Au code de la route, l’examen comporte 40 questions et exige au moins 35 bonnes réponses. Le candidat peut donc commettre 5 fautes maximum pour obtenir l’épreuve théorique générale, appelée ETG. Cette règle ne s’applique pas directement à la conduite, car l’épreuve pratique utilise un barème de compétences et non un simple compteur d’erreurs.
À la conduite, la réussite exige au moins 20 points sur 31 et l’absence de faute éliminatoire. Une erreur légère peut parfois être tolérée si elle reste ponctuelle et ne crée aucun danger. Les sections suivantes distinguent le score du code, les fautes pratiques, les interventions de l’inspecteur et les situations qui entraînent un ajournement.
- 💡 Code de la route 5 fautes représentent la limite maximale sur 40 questions
- 💡 Permis pratique 20 points sur 31 sont nécessaires pour être reçu
- 💡 Faute éliminatoire une seule suffit, même avec un total de points satisfaisant
- 💡 Rumeur des 3 fautes aucune réforme officielle n’a remplacé la limite de 5 fautes en 2026
Combien de fautes au code de la route pour être reçu ?
40 questions, 35 bonnes réponses minimum et 5 fautes maximum
L’ETG présente 40 questions portant sur les règles de circulation, la signalisation, le conducteur et les autres usagers. Chaque réponse correcte rapporte 1 point, sans coefficient différent selon le thème. Le candidat doit atteindre 35 points pour obtenir l’examen.
Le résultat dépend donc du nombre total d’erreurs, et non de leur répartition entre les thèmes. Une feuille indiquant 34 bonnes réponses correspond à un échec, même si les erreurs concernent des sujets jugés secondaires. Chaque question laisse environ 20 secondes pour répondre, ce qui impose une lecture attentive et rapide.
Comment le score est calculé, y compris pour les questions à double réponse
Certaines questions comportent deux parties ou demandent plusieurs réponses. Le candidat doit alors sélectionner toutes les réponses attendues pour obtenir le point associé. Une réponse incomplète ne donne pas de demi-point.
La réforme de septembre 2023 a clarifié la présentation grâce à des pictogrammes et à un vocabulaire simplifié. Ces indications signalent notamment lorsqu’une question accepte plusieurs réponses. Pour aller plus loin, l’analyse de chaque erreur dans les séries d’entraînement permet d’identifier les thèmes encore fragiles.
Le code va t il passer à trois fautes ?
Pourquoi la règle reste fixée à 5 fautes maximum
Aucune décision officielle n’a abaissé la limite à 3 fautes. En 2026, la réussite de l’ETG repose toujours sur 35 réponses justes parmi 40. Les annonces contraires relèvent d’une rumeur régulièrement reprise, sans texte réglementaire correspondant.
La limite de cinq fautes existe depuis la création de l’ETG en 1921. Son maintien ne signifie pas que le contenu reste identique, car l’administration peut modifier les formulations, les images et les thèmes évalués.
Les évolutions récentes de l’examen sans changement du nombre de fautes autorisées
Les adaptations récentes ont surtout porté sur la compréhension des questions. La présentation précise davantage le nombre de réponses attendues, tandis que les images et les situations de circulation gagnent en clarté.
Une autre évolution concerne les candidats ayant subi 5 échecs à l’épreuve pratique. Depuis l’arrêté rectificatif du 17 novembre 2022, ces candidats ne doivent plus automatiquement repasser l’épreuve théorique. Pour aller plus loin, la vérification des textes officiels reste préférable aux informations diffusées sur les réseaux sociaux.
Comment savoir combien de fautes on a faites au code ?
Lire la feuille de résultat et le détail des erreurs par thème
La feuille de résultat indique le nombre total de fautes ainsi que leur répartition par thème. Cette présentation distingue notamment les erreurs liées à la circulation, au conducteur, à la réglementation ou aux autres usagers.
Un résultat de 35 bonnes réponses signifie que le candidat a commis 5 erreurs et atteint tout juste le seuil. Le détail thématique ne modifie pas la note finale, mais il aide à orienter les révisions avant une nouvelle présentation ou la préparation de la conduite.
Quand et comment les résultats sont transmis
Pour un candidat libre, le centre d’examen, par exemple La Poste, transmet généralement le résultat par courrier électronique. Le délai dépend de l’organisation du centre et des modalités administratives appliquées au dossier.
Lorsque l’auto-école inscrit le candidat, elle reçoit le résultat et peut le transmettre par e-mail ou courrier postal. Pour aller plus loin, la conservation de cette feuille facilite le suivi des thèmes à retravailler et des démarches auprès de l’établissement.
Combien de fautes au permis de conduire pratique entraînent un ajournement ?
Le barème de l’épreuve pratique : 20 points sur 31 minimum
L’épreuve pratique dure environ 30 minutes, avec des sources administratives qui évoquent aussi une durée de 32 minutes. La grille CEPC attribue jusqu’à 31 points pour différentes compétences, notamment l’installation, la maîtrise du véhicule, la circulation et l’autonomie.
La réussite exige au moins 20 points sur 31 et l’absence d’une faute éliminatoire. Un candidat peut donc perdre plusieurs points sans échouer automatiquement, si ses erreurs restent limitées, corrigées et sans danger pour les usagers.
Pourquoi le nombre de fautes ne se compte pas comme au code
Le code mesure principalement des réponses exactes, tandis que la conduite évalue un comportement dans une situation réelle. L’inspecteur observe la prise d’informations, les contrôles, la trajectoire, les commandes et le respect des règles.
Une erreur ponctuelle, comme un calage lié au stress, ne provoque pas automatiquement l’ajournement. La répétition, la gêne créée ou la mise en danger peuvent cependant modifier l’appréciation. Pour aller plus loin, la consultation de la grille d’évaluation permet de comprendre la différence entre points retirés et faute éliminatoire.
Une seule faute éliminatoire suffit elle pour rater le permis ?
Différence entre erreur tolérée, erreur répétée et faute éliminatoire
Oui, une seule faute éliminatoire suffit à entraîner l’échec, même si le candidat atteint 20 points ou davantage. Cette faute correspond à un comportement qui met ou peut mettre directement en danger les passagers, les autres usagers ou le véhicule.
Une erreur de faible gravité peut rester tolérée si elle ne crée aucun danger et ne se répète pas. Un léger recul en côte sans véhicule derrière ou un appui contre le trottoir sans le heurter peuvent entrer dans cette catégorie, selon le contexte observé.
La répétition change l’analyse. Des calages multiples dans une zone dangereuse, un contrôle tardif répété ou une trajectoire mal maîtrisée peuvent conduire l’inspecteur à retenir une faute éliminatoire. Pour aller plus loin, la grille CEPC et les explications de l’auto-école permettent d’examiner chaque situation sans réduire l’évaluation à une erreur isolée.
Quelles sont les fautes éliminatoires les plus courantes ?
Refus de priorité, STOP, feu rouge, ligne continue et sens interdit

Le refus de priorité, le non-respect d’un STOP ou le franchissement d’un feu rouge font partie des infractions les plus graves. Le franchissement d’une ligne blanche continue, la circulation à contresens et l’entrée dans un sens interdit peuvent également entraîner l’ajournement.
Ces situations correspondent notamment aux règles prévues par les articles R.415-6 pour le STOP, R.412-30 pour les feux et R.412-19 pour la ligne continue. Le candidat doit aussi respecter les voies réservées, les bandes d’arrêt d’urgence et le sens de circulation.
Manque d’observation, changement de voie dangereux et vitesse inadaptée
L’absence de contrôle des rétroviseurs ou des angles morts devient éliminatoire lorsqu’elle crée une gêne ou un danger. Un changement de voie sans vérification préalable peut provoquer la même conséquence, notamment si un autre véhicule se trouve dans la zone latérale.
Une vitesse excessive constitue une faute éliminatoire lorsqu’elle met en danger les usagers. Une allure momentanément trop lente ou trop rapide peut toutefois rester non éliminatoire si le candidat la corrige rapidement et conserve une trajectoire sûre.
Manœuvres : trottoir heurté, risque de collision, stationnement interdit

Heurter violemment un trottoir, monter dessus ou provoquer un risque de collision pendant une manœuvre peut entraîner l’échec. Le stationnement sur une place réservée aux personnes handicapées constitue également une situation éliminatoire.
La précision de la manœuvre ne suffit pas à elle seule pour réussir. L’inspecteur évalue aussi les contrôles, la vitesse, la maîtrise de l’environnement et la capacité à interrompre l’action si un danger apparaît. Pour aller plus loin, l’entraînement doit inclure les contrôles avant, pendant et après chaque manœuvre.
Que faire si l’inspecteur prend le volant pendant l’épreuve ?
Ce que signifie une intervention sur le volant, les pédales ou par consigne verbale
Une intervention physique sur le volant ou les pédales indique généralement que l’inspecteur a détecté un danger immédiat. Une consigne verbale urgente peut produire le même effet lorsqu’elle vise à éviter une collision ou une infraction grave.
L’inspecteur peut inscrire la mention E en face de la compétence concernée. La réglementation et les modalités d’évaluation prévoient plusieurs mentions possibles, mais l’existence d’une faute éliminatoire suffit à rendre le résultat défavorable.
Dans quels cas l’examen peut continuer ou s’arrêter immédiatement
L’examen peut continuer si l’intervention permet de remettre le candidat dans une situation comparable et de vérifier si l’erreur reste ponctuelle. Cette remise en situation ne garantit pas la réussite, car la répétition ou la gravité initiale peuvent déjà justifier un ajournement.
Dans un cas grave, l’examinateur peut arrêter immédiatement l’épreuve pour protéger les usagers. Après une erreur, le candidat doit reprendre les contrôles, maintenir des distances de sécurité d’environ 2 secondes et poursuivre sans précipitation. Pour aller plus loin, une préparation centrée sur l’observation réduit davantage les risques qu’un apprentissage fondé sur le seul résultat final.
Le code autorise jusqu’à 5 fautes, tandis que la conduite exige 20 points sur 31 sans comportement dangereux. La meilleure préparation consiste à corriger les erreurs récurrentes, automatiser les contrôles et conserver une allure adaptée aux situations rencontrées.





